Le mot de la semaine : la symploque

C’est une figure de style.

C’est une anaphore et une épiphore.

Facile !

L’anaphore, vous connaissez : « moi, Président…. ».

L’épiphore, c’est pareil, c’est la répétition mais placée en fin de phrase.

Concrètement la symploque, c’est donc une double répétition : les mêmes mots en début et les mêmes mots en fin de phrase. L’effet est marquant dans un discours.

Un exemple ? « On nous dit que la gauche n’a aucune chance mais rien n’est écrit. On nous dit qu’elle ne rassemblera jamais, qu’elle en est incapable, rien n’est écrit. On nous dit que l’extrême droite est qualifiée d’office pour le second tour, rien n’est écrit. On nous dit que François Fillon est déjà le prochain président de la République, rien n’est écrit. »

Reste une question : qui a parlé ?

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