COMMENT GAGNER EN IMPACT A L’ORAL ?

Cette semaine, j’ai reçu les confidences de l’un de vous. Bon à l’oral, aimant parler mais qui a l’impression de ne pas marquer les esprits quand il présente son activité. Il ne lui manque pas grand chose en réalité.

Est-ce qu’il vous arrive aussi de présenter votre job ou votre entreprise ?

Vous maitrisez le sujet. Mais est-ce que vous impactez ?

Si la réponse est non, peut-être que l’explication est là.

C’est assez simple :

❌ Vous emballez souvent vos idées sous des mots fourre-tout ou des concepts. Bref, rien de clair ou de concret !
Résultat : On doit faire un effort pour vous comprendre et on retient moins facilement vos propos. C’est le contraire de l’impact.

Par exemple, une entreprise qui se présente comme ça : « Nous apportons aux entreprises des solutions et des outils pour se mouvoir efficacement dans un environnement changeant ».

A votre avis, quelle est l’activité de cette entreprise ? Avez-vous compris précisément ce qu’elle peut vous apporter ?

En réunion, on fait la même chose : « Je vous propose de mettre en place des leviers d’augmentations des ressources pour améliorer les performances ». Quels leviers ? Quelle augmentation ? quelle performance ? Le flou le plus total …

Le remède : être plus concret, avec des mots précis, des exemples, des termes explicites.

Vous êtes focalisés sur vous et votre parole et non sur votre interlocuteur. Vous oubliez que ce qui est évident pour vous ne l’est pas pour les autres.

Par exemple : Quand je vous indique de conclure vos pitch par un « CTA », les architectes se marrent. Pour eux CTA = centre de traitement de l’air, pour moi CTA = call to action. Situation réellement vécue !

Le remède : connaître son auditoire et sa connaissance de votre sujet et de son jargon, éviter les acronymes, définir les mots et demander si c’est clair !

Tout est assez simple à mettre en place.

L’intérêt : gagner un impact, ce sont des prises de parole (et des réunions) plus efficaces et plus courtes !

Ca vous tente ? Contactez moi !

Message secret !

Connaissez-vous cette anecdote ?

Avant tout, savez-vous la différence entre voici et voilà ?

Et donc entre celui-ci et celui-là ? 😀

Généralement, « voici » annonce ce qui est proche, alors que « voilà » évoque ce qui est plus lointain.

Nous employons souvent l’un à la place de l’autre. La confusion est généralisée.

Peut-être n’était-ce donc pas opportun de les choisir comme code secret ! 😵‍💫

Remontons le temps en 1994 … A cette époque, la présidentielle de 1995 est déjà dans les esprits. Une question agite les médias : Jacques Delors, Président de la commission européenne, sera-t-il candidat pour la gauche ?

Si vous avez plus de 20 ans (😉), vous vous souvenez certainement de l’émission 7/7, diffusée sur TF1 le dimanche en fin de journée, rendez-vous d’actualité et de politique incontournable.

Elle était présentée par Anne Sinclair, alors épouse de Dominique Strauss-Kahn. Et, le 11 décembre 1994, elle recevait Jacques Delors.

Tout le monde, y compris elle et son époux, attendait de connaître sa position : ira, ira pas ?

La journaliste révèle l’accord secret suivant : Elle avait demandé avant le début de l’émission à Jacques Delors sa position et était convenue avec son mari, DSK, du code suivant pour l’informer dès le début :

❎Si elle commençait l’émission par « Voici », Jacques Delors était candidat,
❌ Si elle commençait par « Voilà », il ne l’était pas !

Elle a commencé par « Voilà ».

Et quelques minutes plus tard, Jacques Delors expliquait pour quelles raisons il avait décidé de ne pas être candidat à la présidentielle.

Il a fallu à Anne Sinclair beaucoup d’attention pour ne pas se tromper entre « voici » et « voilà » ! Au détriment, explique-t-elle maintenant, de la concentration nécessaire sur le fond.

En commentaire, le lien sur les explications d’Anne Sinclair !

Avez-vous des codes que vous utilisez par exemple avec un collaborateur en réunion, en rendez-vous client ?

Le choix des mots

Parler de soi n’est pas facile et présenter son activité pas toujours simple !

Est-ce votre cas ?

Je vis parfois cette situation et le choix des mots n’est pas toujours évident.

Avant, j’étais avocat. C’était simple.

Maintenant, je suis coach en prise de parole en public et art oratoire. J’apprends à mes clients à être plus percutant et convaincant à l’oral.

Mais pourquoi coach et pas formatrice par exemple ?

📌 parce que je délivre des connaissances, un savoir-faire, mais pas que …


📌 parce que chacun est un orateur unique, chaque entreprise ou cabinet d’avocats est unique, les ateliers s’adaptent à vos besoins et objectifs définis en amont ensemble (par exemple : des interventions en Comex plus concrètes et vivantes, des plaidoiries plus efficaces, travailler une intervention pour un séminaire…).


📌 parce que nous travaillons le leadership, la confiance en soi, le relationnel, autant de softskills qui feront de vous un meilleur communicant.

Je me sens donc davantage comme un coach sportif, celui qui transmet, donne les clefs, encourage.

Aujourd’hui, l’appellation « coach » recouvre beaucoup de situations et d’activités différentes.

Alors, comme en atelier il est toujours question du choix du mot juste, je vous pose la question : coach, conseil, formatrice ….?

Votre avis m’intéresse, partagez le en commentaire !