𝗣𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 : 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲́𝗯𝗼𝗿𝗱𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀
📌 Vous êtes cadre dirigeant, manager. Vous intervenez dans un séminaire, vous animez une réunion.
Au moment de prendre la parole, vous avez (au choix !) :
– la voix qui tremble,
– le souffle court,
– les muscles crispés,
– les larmes pas si lointaines,
– l’impression de jouer votre image, votre crédibilité, votre carrière.
Conséquence : vous débitez le texte à grande vitesse, de façon mécanique et verrouillée, histoire que la tempête interne que vous ressentez ne déborde pas. Parfois, l’émotion est si forte que la voix tremble et devient presque inaudible.
🛑Le risque : diluer votre message, perdre en confiance et perdre en leadership.
⏸️ Récemment, plusieurs dirigeants ou cadres m’ont expliqué être débordés par ce trop plein d’émotion lors de leur dernière prise de parole, au point que le message n’était pas clairement passé et au point qu’ils redoutaient leur prochaine prise de parole.
⏸️ Nous avons passé en revue leur prestation.
Nous avons trouvé des solutions :
♻️ la définition précise de l’objectif et de l’enjeu de votre prise de parole : Vous souhaitez sensibiliser sur un sujet, introduire un débat … Bref, l’objectif tourne rarement autour de vous et de vos compétences. Changer d’angle, ça change tout !
♻️ cerner les attentes de l’auditoire : qui est-il, qu’attend-il, que connait-il du sujet et de quoi a-t-il besoin ?
♻️ répéter (je me répète) : ne pas répéter (mêmes si vos slides sont magnifiques !), c’est sans filet, donc risqué et anxiogène.
♻️ répéter, c’est en profiter pour identifier certains passages ou mots qui ravivent ces émotions, au point que vous perdez en confort et en impact. La répétition vous permet, soit de contourner l’obstacle en modifiant le texte, soit de s’habituer en diminuant l’effet de surprise.
♻️gérer son stress : respiration, cohérence cardiaque, exercices physiques, visualisation … les techniques sont nombreuses, il s’agit de trouver celles qui vous conviennent le mieux.
🛠️ Bien sûr, il n’est pas question (surtout pas !) de gommer les émotions mais de canaliser le trop plein qui, parfois, handicape vos prises de parole et érode votre confiance.
Est-ce que cela vous parle ?
