« đœđ đđđąđĄđ », « đđ đđ đ đąđđ đđđ đđđđĄđđđ đ’đŠ đđđđđŁđđ, đ’đđŁđđđ đđą đĄđđđđ𥠻…
Cette phrase, nous l’avons tous prononcĂ©e. Je l’entends tous les jours dans les ateliers que j’anime. Je l’ai entendue rĂ©cemment de la part d’un client, avocat.
đđšđźđŹ đŹđšđŠđŠđđŹ đđšđźđŹ đđšđ§đđ«đšđ§đđÌđŹ đđź đđšđźđđ.
A l’occasion d’une prise d’une prise de parole, plus encore.
Les questions se bousculent :
– ai-je oubliĂ© un point ?
– pas sĂ»r d’avoir Ă©tĂ© Ă la hauteur de l’enjeu
– suis-je assez clair ?
– etc.
Douter permet de se remettre en question et donc de progresser.
Mais, il y a une limite : ne remettez pas en cause votre personnalité et vos qualités ! Il y a toujours un orateur qui sommeille en vous, il suffit de le révéler.
Dans mes accompagnements, je commence toujours par un exercice simple de prise de parole devant la camĂ©ra et vous demande votre feedback : 3 qualitĂ©s et 1 axe d’amĂ©lioration.
Ce exercice vous permet de prendre conscience de vos atouts : đ„
– votre voix
– la fluiditĂ© du discours
– une belle accroche
– un propos structurĂ©
– un visage souriant …
RĂ©sultats : đŻ
– une confiance musclĂ©e,
– des doutes Ă©branlĂ©s, voire balayĂ©s,
– l’envie de continuer.
