Je n’aime pas ma voix.
Elle est scolaire, fluette, trop douce, trop forte … đŁïž
C’est ce que m’ont dit les deux derniĂšres personnes que j’ai formĂ©es avant de dĂ©buter les ateliers Ă la prise de parole en public.
Elles n’aiment pas leur voix. Et cela est un rĂ©el handicap au moment de prendre la parole en public car la prise de parole manque d’assurance. Il y a un retrait qui se sent et s’entend.
TrĂšs difficile dans ce cas d’ĂȘtre convaincant pour la bonne raison que l’on n’a pas l’air convaincu !
AprĂšs quelques sĂ©ances, ces personnes se sentaient mieux et commençaient une meilleure cohabitation avec leur voix, qu’elles trouvaient plus expressive. đŻ
Bien sĂ»r, je n’ai pas le pouvoir de changer leur voix.
Alors, đ§đšđźđŹ đđŻđšđ§đŹ đđđąđ đđđźđ± đđĄđšđŹđđŹ :
âĄïž je les ai habituĂ©es Ă entendre leur voix et Ă se familiariser avec elle
âĄïž nous avons, comme un chef d’orchestre, travaillĂ© toute l’Ă©tendue des pouvoirs de la voix et procĂ©dĂ© Ă quelques rĂ©glages comme, par exemple, le rythme, le dĂ©bit, le phrasĂ©, les pauses …
đ„ RĂ©sultats :
đȘ Ces personnes acceptent mieux leur voix.
đȘ Elles ont appris Ă la travailler et Ă la mettre au service de leurs prises de parole.
đȘ La consĂ©quence est bluffante : elles ont gagnĂ© en pouvoir de conviction.
