Ou : les cordonniers sont souvent les plus mal chaussĂ©s đ
Il y a 4 ans quand j’ai lancĂ© AdVocatio, il a bien fallu me faire connaĂźtre comme coach et pitcher pour prĂ©senter cette nouvelle activitĂ© !
Double pression !!!
Voici ma premiĂšre fois :
Angoisse car je devais avoir un pitch percutant et autant vous dire qu’en tant qu’expert en prise de parole, il y a une certaine attente đ
L’impression que vous jouez toute votre crĂ©dibilitĂ© en quelques secondes …
Alors, j’ai travaillĂ©, Ă©crit, rĂ©pĂ©tĂ©.
Beaucoup et avec une idée fixe : me démarquer.
Exit les : « Bonjour, je m’appelle machine et j’accompagne les cadres dirigeants bla bla bla ».
J’avais prĂ©parĂ© une belle accroche pour capter tout de suite l’attention et susciter l’intĂ©rĂȘt, mis en avant ma solution et ma spĂ©cificitĂ©. đ„
Bref, j’Ă©tais assez satisfaite.
Le jour J arrive.
Je me lance, premiĂšre fois.
Mon accroche passe, je sens les regards, je déroule, confiante, quand soudain, une voix qui me coupe :
« Euh pardon mais j’ai pas compris, vous vous appelez comment ? » đ€š.
S’en est suivi un Ă©change dans l’assemblĂ©e en mode : « ah oui « , « mais c’est parce qu’elle ne l’a pas encore dit », « comment? », « Sophie, je crois »…
Voilà . Cassé le pitch, raté le pitch, loupé le pitch !
Et « du coup » (car je fais aussi cette erreur !), j’ai enchainĂ© : « je m’appelle Sophie Lemaitre ».
Conclusion : A vouloir faire trop original, parfois on se loupe, à se mettre trop la pression, on se loupe également.
Mais, c’est aussi dans ce genre de situations que l’on apprend et que l’on comprend que ce n’est pas si grave !
Aujourd’hui, j’ai plusieurs pitchs sous le coude mais je n’oublie plus de me prĂ©senter rapidement !
Cela vous est-il déjà arrivé ?
